Critique

Tender Son

DRAME | Cinéaste hongrois à l’univers singulier -on lui doit notamment Johanna, un opéra filmé, très librement adapté de l’histoire de Jeanne d’Arc-, Kornel Mundruczo revisite, dans Tender Son, le mythe de Frankenstein.

DRAME | Cinéaste hongrois à l’univers singulier -on lui doit notamment Johanna, un opéra filmé, très librement adapté de l’histoire de Jeanne d’Arc-, Kornel Mundruczo revisite, dans Tender Son, le mythe de Frankenstein. On y découvre, dans un immeuble défraîchi, un réalisateur tyrannique (Mundruczo lui-même) en train d’effectuer un casting. Un jeune garçon éveille bientôt son intérêt, avant de tuer sa partenaire et de s’évanouir dans la nature. Variation sur le thème de la créature échappant à son créateur, Tender Son déploie sa trame suffocante dans une atmosphère lourde de secrets, invitant à un voyage mental dans un univers gangréné. Au-delà du jeu de références, la vision qui s’y exprime est tout à la fois austère, exigeante et déstabilisante, mais non moins fascinante.

J.F. Pl.

TENDER SON, DRAME DE ET AVEC KORNEL MUNDRUCZO. AVEC RUDOLF FRECSKA, LILI MONORI, KITTY CSIKOS. 1 H 45. SORTIE: 06/07. ***

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