Critique

[Critique ciné] Birds of Prey (and the Fantabulous Emancipation of One Harley Quinn), une déception cruelle et injuste

Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

Venant après le triomphe artistique (et public) de celui consacré au Joker, l’échec (créatif, au moins) du film dédié à sa petite amie Harley Quinn est une déception cruelle et injuste. Injuste car la demoiselle est un des personnages les plus franchement givrés et jouissivement destroy de l’univers DC. Et aussi parce que Margot Robbie s’avère un bon choix pour le rôle. Elle campe avec délices une anti-héroïne ayant achevé sa liaison avec le Joker et devant affronter seule des ennemis encore plus malfaisants qu’elle et son ex. Mais pas de scénario, aucune progression dramatique, des seconds rôles faiblards (Ewan McGregor très nul en grand méchant), une action confuse! Hormis quelques gags d’humour noir, rien ne percute.

Action/aventure. De Cathy Yan. Avec Margot Robbie, Mary Elizabeth Winstead, Jurnee Smollett-Bell. 1h49. Sortie: 05/02. *(*)

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