Gursky m'a broyé

07/02/18 à 21:00 - Mise à jour à 10:46
Du Le Vif Focus du 08/02/18

À Londres, la Hayward Gallery consacre une écrasante rétrospective au travail d'Andreas Gursky. Beaucoup trop pour deux yeux, même de bonne volonté.

Andreas Gursky (Leipzig, 1955) appartient au cénacle des artistes qui affolent l'art contemporain. On le sait, ses images s'échangent à des prix qui défient la raison et la décence. On peut le regretter, voire se dire légitimement que son travail empile les grilles de lectures de manière fort opportune -on pense par exemple à une photographie comme F1 Pit Stop qui allèche le premier béotien venu, pour peu qu'il ait les poches pleines, mais également aux clichés boursiers dont le foisonnement entretient les fièvres des néo-libéraux. Ce n'est pas dans cet esprit que l'on a décidé de visiter l'imposante exposition -68 photographies- que lui dédie le Southbank Centre par le biais de sa chapelle brutaliste,...

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