Barbara par Balibar

30/08/17 à 21:00 - Mise à jour à 13:54
Du LeVif Focus du 01/09/17

Jeanne Balibar en Barbara, il y avait là une intuition devenue évidence à peine sa voix surgie des lettres lumineuses du générique. Entre l'une et l'autre, le film de Mathieu Amalric s'emploie à entretenir le flou, disposition discutée le temps d'un entretien cannois en suspension...

En tant qu'actrice, vous êtes-vous sentie possédée par Barbara?

Pas du tout. Je suis moi, je ne fais que des choses à moi, et le coup de la possession n'est jamais qu'un effet de montage, l'illusion du cinéma. C'est comme l'effet Koulechov: placez quelqu'un avec le regard comme ça, si vous mettez un train en face, on a l'impression qu'il a peur; et si vous mettez un beau mec, on a l'impression que la fille est amoureuse. Je ne fais que les trucs qui me passent par la tête dans l'instant et après, le scénario donne l'impression que je suis possédée. Mais moi, je n'ai pas besoin de m'occuper de cela.
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