Le cas Vincent Macaigne

09/03/16 à 13:30 - Mise à jour à 13:51

Source: Focus Vif

À l'affiche des Innocentes et de Des nouvelles de la planète Mars, Vincent Macaigne se dédouble sur les écrans. Une ubiquité étrange qui va bien à celui qui est devenu, un peu malgré lui, la mascotte, toute de charme et d'incongruité, du nouveau cinéma français.

"Non mais j'arrive pas bien à expliquer..." "Pourquoi je disais ça? Attendez, je regroupe mes esprits." "Non? Enfin, je trouve. Enfin je ne sais pas ce que vous en pensez?" "Pardon, je m'étale un peu, là, je me rends compte, mais je ne sais pas très bien comment m'asseoir." Ce jour-là, dans une chambre d'hôtel parisien transformée en ballet de journalistes, Vincent Macaigne, le cheveu teint en un blond platine curieux, se débat comiquement avec un fauteuil à l'assise étrange -étroit, mais visiblement trop profond- comme parfois avec ses idées. Débit agité, sourcil interrogateur, anecdotes improbables, charme désarmant: il se dégage de l'homme et dans la "vraie vie" un peu de ce délicieux sillage d'incongruité qui accompagne son profil de boy next door un peu dingue du (nouveau) cinéma français.
...

Vous souhaitez continuer à nous lire?

Inscrivez-vous afin de pouvoir lire 4 articles gratuits par mois.

Nos partenaires