Critique

[Le nanar de la semaine] Tout le monde debout, de Franck Dubosc

Nicolas Clément
Nicolas Clément Journaliste cinéma

COMÉDIE | Le degré zéro du non-cinéma.

[Le nanar de la semaine] Tout le monde debout, de Franck Dubosc

Jean-Baptiste Thoret l’a formulé mieux que personne: la comédie populaire française contemporaine ressemble bien souvent à tout sauf à du cinéma. Dernier exemple en date d’agrégat informe de sketchs télévisés? Tout le monde debout. Soit les mésaventures de Jocelyn (Franck Dubosc, mauvais), homme d’affaires à succès qui feint d’être handicapé en vue de séduire Florence (Alexandra Lamy, pire), point de départ d’un interminable chapelet de saynètes grimaçantes où l’inoffensif humour goujat-beauf porté sur les nichons et le transit intestinal vire rapidement à l’embarrassante émotion premier degré ponctuellement émaillée de blagounettes chafouines du genre: « On pue pas des pieds quand on s’en sert pas. » Le degré zéro du non-cinéma, en somme.

De Franck Dubosc. Avec Franck Dubosc, Alexandra Lamy. 1h47. Sortie: 14/03. °

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