Critique

Critique ciné: Kidnapping Freddy Heineken, polar échevelé

Kidnapping Freddy Heineken © DR
Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

POLAR | Anthony Hopkins ne se fait pas mousser dans le rôle titulaire, mais le jeu de ses geôliers manque de sobriété.

« Il y a deux manières pour un homme d’être riche. Il peut avoir beaucoup d’argent, ou alors avoir beaucoup d’amis. Mais il ne peut avoir les deux… » Prêtée à Freddy Heineken, magnat de la bière et victime d’un kidnapping fameux, la phrase tire d’avance la lourde morale d’un film recréant assez laborieusement le fait divers de 1983. Anthony Hopkins ne se fait pas mousser dans le rôle titulaire, mais le jeu de ses geôliers (des comédiens anglais et australiens peu crédibles en Hollandais) manque de sobriété. Une réalisation sommaire achevant de priver le spectacle de l’intensité que tout polar aussi échevelé devrait pourtant afficher.

DE DANIEL ALFREDSON. AVEC ANTHONY HOPKINS, SAM WORTHINGTON, JIM STURGESS. 1H35. SORTIE: 17/06.

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