Critique

[Critique ciné] Just a Gigolo: pathétique

Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

Consacré star il y a un peu plus de dix ans à la faveur de Bienvenue chez les Ch’tis, Kad Merad enchaîne depuis les nanars avec une régularité métronomique.

Ainsi, aujourd’hui, de Just a Gigolo, sa sixième collaboration avec Olivier Baroux, le remake de How to Be a Latin Lover, film américain de Ken Marino resté inédit sous nos latitudes. L’acteur y campe un gigolo défraîchi qui, largué par sa compagne octogénaire après 28 ans de services, n’a d’autre ressource que de s’incruster chez sa soeur (Anne Charrier) et son neveu de dix ans (Léopold Moati) le temps de rebondir -à savoir, en « gigologie », dénicher une héritière fortunée. La suite ne s’écarte guère d’un chemin convenu, où les bons sentiments et autres valeurs familiales viennent relever les vannes faisandées. Pathétique.

D’Olivier Baroux. Avec Kad Merad, Anne Charrier, Léopold Moati. 1 h 34. Sortie: 17/04.

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