Critique

À la télé ce dimanche soir: Le Port de l’angoisse

Humphrey Bogart et Lauren Bacall dans Le Port de l'angoisse. © DR
Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

C’est un des films les plus fameux du tandem mythique (et couple dans la vie) Humphrey Bogart-Lauren Bacall.

Celui où elle lui lance, avant de quitter la pièce, cette réplique célébrissime: « Si tu as besoin de moi, tu n’as qu’à me siffler… » L’action se déroule en Martinique, durant la Seconde Guerre mondiale. A Fort-de-France, sous administration du régime collaborationniste de Vichy, Harry Morgan (Bogart) loue son bateau à de riches touristes américains. Un concours de circonstances lui fera connaître Marie Browning, une jeune et belle aventurière (Bacall), et l’amener à remettre en question sa volonté de rester neutre, de ne pas s’engager notamment du côté de la résistance gaulliste… Même s’il peut manquer de crédibilité, le film séduit grandement, grâce à l’interprétation mais aussi à une mise en scène sèche et ferme du très remarquable Howard Hawks.

DRAME DE GUERRE DE HOWARD HAWKS. AVEC HUMPHREY BOGART, LAUREN BACALL, WALTER BRENNAN. 1945.

Ce dimanche 19 avril à 20h45 sur Arte.

Le contenu intégré souhaite enregistrer et/ou accéder à des informations sur votre appareil. Vous n’avez pas donné l’autorisation de le faire.
Cliquez ici pour autoriser cela de toute façon

Partner Content