Que l'Institut Supérieur des Beaux-Arts (HISK), la fameuse école d'art gantoise, soit un tremplin pour ses étudiants ne fait pas l'ombre d'un doute. Nombre des diplômés qui en sortent sont promis à un avenir plastique radieux. On en veut pour preuve, si l'on parcourt l'actualité récente, le cas Kasper Bosmans (1990), dont l'oeuvre se situe au croisement de l'héraldique et de la recherche historique....