"Je ne suis jamais contre quelque chose. Par principe, je suis un adepte du oui", répond-il alors qu'on lui demande s'il est pour ou contre le géant américain de la vidéo en ligne.

"En l'occurrence, on ne peut pas dire non à la nouveauté. (...) Netflix est un peu ce que fait Emmanuel Macron en politique : il a balayé les préjugés pour aller chercher les bonnes idées là où elles sont, à droite comme à gauche. Alors, si la plus belle histoire du monde est mise en scène par un gars produit par Netflix ou Amazon, il faut la voir", ajoute-t-il. "D'autant que le pouvoir financier de ces plateformes est colossal."

"Aujourd'hui, ce qui pourrait sauver Fellini ou Antonioni, c'est Netflix. Je le pense vraiment", dit Claude Lelouch, précisant que lui-même n'est ni produit par Netflix, ni abonné.

Selon le cinéaste, qui s'apprête à "batailler pour trouver les financements de (son) prochain tournage", le cinéma "doit aller chercher de l'argent ailleurs que dans les structures actuelles. Il ne peut plus se permettre de se prendre pour une star." "Nous n'avons plus le choix, il faut changer", dit-il.

Netflix avait créé la polémique lorsqu'il avait annoncé qu'il ne sortirait pas dans les salles de cinéma Okja et The Meyerowitz Stories, ses deux films sélectionnés par le 70e Festival de Cannes, refusant d'attendre le délai de trois ans imposé par la réglementation française pour qu'ils puissent être visibles sur sa plateforme.

Pour Claude Lelouch, "la chronologie des médias est démodée". Il juge "formidable" que le festival de Cannes ait sélectionné deux films ne sortant pas en salles.

L'auteur d'Un homme et une femme, palme d'or 1966, n'exclut pas de travailler pour Netflix. "Si je travaille en toute liberté, avec plaisir", dit-il.

"Je ne suis jamais contre quelque chose. Par principe, je suis un adepte du oui", répond-il alors qu'on lui demande s'il est pour ou contre le géant américain de la vidéo en ligne."En l'occurrence, on ne peut pas dire non à la nouveauté. (...) Netflix est un peu ce que fait Emmanuel Macron en politique : il a balayé les préjugés pour aller chercher les bonnes idées là où elles sont, à droite comme à gauche. Alors, si la plus belle histoire du monde est mise en scène par un gars produit par Netflix ou Amazon, il faut la voir", ajoute-t-il. "D'autant que le pouvoir financier de ces plateformes est colossal.""Aujourd'hui, ce qui pourrait sauver Fellini ou Antonioni, c'est Netflix. Je le pense vraiment", dit Claude Lelouch, précisant que lui-même n'est ni produit par Netflix, ni abonné.Selon le cinéaste, qui s'apprête à "batailler pour trouver les financements de (son) prochain tournage", le cinéma "doit aller chercher de l'argent ailleurs que dans les structures actuelles. Il ne peut plus se permettre de se prendre pour une star." "Nous n'avons plus le choix, il faut changer", dit-il.Netflix avait créé la polémique lorsqu'il avait annoncé qu'il ne sortirait pas dans les salles de cinéma Okja et The Meyerowitz Stories, ses deux films sélectionnés par le 70e Festival de Cannes, refusant d'attendre le délai de trois ans imposé par la réglementation française pour qu'ils puissent être visibles sur sa plateforme.Pour Claude Lelouch, "la chronologie des médias est démodée". Il juge "formidable" que le festival de Cannes ait sélectionné deux films ne sortant pas en salles.L'auteur d'Un homme et une femme, palme d'or 1966, n'exclut pas de travailler pour Netflix. "Si je travaille en toute liberté, avec plaisir", dit-il.