Lisa Da Boit, entre puissance et fragilité

06/06/18 à 14:14 - Mise à jour à 14:14
Du Le Vif Focus du 31/05/18

La chorégraphe italienne présente Ferocia à Bruxelles lors du D Festival. Un solo de femme, au nom des femmes, par une artiste dont l'engagement politique n'a fait que s'affirmer.

Imaginez une petite ville au milieu des montagnes du nord de l'Italie, à mi-chemin entre Venise et la frontière autrichienne. 36.000 habitants nichés le long d'un fleuve, le Piave. Une cathédrale. Un palais du XVIIIe siècle. Cette ville, c'est Belluno et c'est là qu'a grandi Lisa Da Boit. "Il n'y avait ni conservatoire ni école de danse, se souvient la chorégraphe aujourd'hui basée à Bruxelles. Les cours de gymnastique étaient finalement la seule activité extrascolaire possible pour les filles. J'ai commencé quand j'avais cinq ans. On me choisissait pour les compétitions parce que j'avais un côté plus artistique. Puis j'ai fait du patinage artistique, de la danse sur glace en couple. La danse contemporaine est arrivée plus tard, vers 17 ans. Mais de ce parcours sportif, je garde encore un esprit de discipline et de travail sur le corps."
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