Jeronimo: "Thamel, c'est un peu une coquetterie personnelle"

23/11/17 à 13:39 - Mise à jour à 13:39
Du Le Vif Focus du 17/11/17

Sous le patronyme de Thamel, Jeronimo propose une ambient synthétique en édition cassette très limitée et download: un geste libératoire aux parfums d'enfance.

"Depuis quelques années, j'éprouve un ras-le-bol vis-à-vis de la nécessité de demander l'aumône permanente auprès du marché belge francophone, pour au final vendre 300 albums et donner 20 concerts en Fédération Wallonie-Bruxelles. Je sens également les radios de plus en plus fermées: si, en début de carrière, c'est assez rigolo d'imaginer des refrains fédérateurs, une fois que tu as donné à manger à l'ego, il n'a plus faim et tu peux donc passer à autre chose." Jérôme Mardaga revendique moins d'amertume que de réalisme, celui éprouvé depuis les débuts de carrière solo sous le nom de Jeronimo et Un monde sans moi en 2002. Y compris depuis la parution de Zinzin il y a quatre ans, Jeronimo n'a cessé de faire son Zelig, épousant d'autres musiques comme une éponge aux multiples perméabilités. "Jeronimo a toujours été une partie seulement de mon boulot. Là, par exemple, je tiens la basse dans Everyone Is Guilty, un projet countrysant à la 16 Horsepower, truc chopé en marche avec lequel je vais prochainement enregistrer à Denver, dans le Colorado. C'est juste un exemple puisque j'ai bossé avec des gens aussi différents qu'Olivier Juprelle, Saint André, Hugo, The Loved Drones ou ...

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