Serge Coosemans
Serge Coosemans
Chroniqueur
Chronique

14/05/18 à 09:02 - Mise à jour à 09:01

Pas de Klout. Pas maintenant. Plus jamais.

Klout, le site de mesure de l'influence sur les réseaux sociaux, cette véritable brosse à reluire des Twittos égotiques, est mort. Ce qui ne change pas grand-chose à la force de frappe des agents de propagation de la bêtise. Wake up, be smart, arrêtez de ramer, c'est le Crash Test S03E31.

J'ai été inscrit sur Klout trois mois, je pense, mais je suis bien incapable de me souvenir en quelle année c'était. Ce dont je me rappelle en revanche fort bien, c'est que des gens comme Anne Löwenthal, Myriam Leroy et Edgar Szoc y étaient considérés comme les personnes les plus influentes des réseaux sociaux francophones de Belgique et que des journalistes comme Ettore Rizza publiaient à ce sujet des articles dont le second degré évident ne suffisait pas à les rendre moins douteux. "Douteux", c'est bien le mot magique pour résumer cette affaire et ne venez pas prétendre que voilà encore là l'un de mes avis acides, aigris et tranchés, vu que j'enfonce pour le coup carrément une porte ouverte. Klout a en effet toujours été largement critiqué, rapidement et globalement, ne fût-ce que parce qu'en 2011, Barack Obama y était un moment moins bien noté et donc considéré comme moins influent que Robert Scoble, un blogueur geek, et Justin Bieber, une tête à claques. La méthode de calcul utilisée par Klout pour mesurer l'audience et l'influence de ses inscrits est sinon toujours restée plutôt opaque. On sait qu'étaient calculées le nombre d'interactions su...

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