Le juge estime disproportionné le fait que les trois personnes se sont vues refuser l'entrée sans en connaître les raisons. Au total, 37 personnes qui avaient acheté des tickets pour Tomorrowland n'auraient pas pu entrer au festival à la suite d'un screening de la police fédérale. Dans deux cas, un premier avis négatif avait été levé mais cela n'avait pas été le cas pour les autres.

Trois personnes ont décidé de faire appel au juge des référés. Leur avocat ainsi que celui de la Commission vie privée ont estimé que le screening et le refus d'entrée étaient disproportionnés et que les trois personnes n'avaient pas été informées du motif de leur refus d'entrée à Tomorrowland.

"Le juge des référés a précisé que la police devait décider au cas par cas qui pouvait entrer mais qu'elle devait signifier les raisons du refus", explique Jan Temmerman, avocat de l'Etat belge. "Le faits que les plaignants n'ont pas connu les raisons pour lesquelles ils ne pouvaient pas entrer à Tomorrowland est disproportionné selon le juge."

Le juge estime disproportionné le fait que les trois personnes se sont vues refuser l'entrée sans en connaître les raisons. Au total, 37 personnes qui avaient acheté des tickets pour Tomorrowland n'auraient pas pu entrer au festival à la suite d'un screening de la police fédérale. Dans deux cas, un premier avis négatif avait été levé mais cela n'avait pas été le cas pour les autres. Trois personnes ont décidé de faire appel au juge des référés. Leur avocat ainsi que celui de la Commission vie privée ont estimé que le screening et le refus d'entrée étaient disproportionnés et que les trois personnes n'avaient pas été informées du motif de leur refus d'entrée à Tomorrowland. "Le juge des référés a précisé que la police devait décider au cas par cas qui pouvait entrer mais qu'elle devait signifier les raisons du refus", explique Jan Temmerman, avocat de l'Etat belge. "Le faits que les plaignants n'ont pas connu les raisons pour lesquelles ils ne pouvaient pas entrer à Tomorrowland est disproportionné selon le juge."