Philippe Close, Bourgmestre de la Ville de Bruxelles et Delphine Houba, Échevine de la Culture, du Tourisme et des Grands événements, ont entamé une série de rencontres avec les différents lieux culturels, salles de spectacles et de concerts situés sur le territoire de la Ville de Bruxelles, annonce celle-ci dans un communiqué de presse qui nous est parvenu ce lundi matin. Objectif: envisager avec eux la possibilité d'octroyer des dérogations à la règle de limitation de public en salle visée à l'article 8 de l'Arrêté ministériel du 22 août 2020 - et ce conformément au protocole de base pour le secteur culturel mis à jour le 26 août par la Ministre de la Culture pour la partie francophone, et par le Ministre compétent pour la partie néerlandophone.

Lors de ces rencontres individuelles, la capacité d'accueil de chaque salle a été détaillée dans un dossier, remis et analysé au Service de la Culture et au Service de Planification d'urgence de la Ville de Bruxelles. Et ce sur base du port du masque obligatoire et de la distanciation d'un siège entre chaque spectateur.trice ou bulle de spectateurs.trices.

La Ville de Bruxelles a donc autorisé ses lieux culturels à augmenter dès maintenant leur jauge et ainsi retrouver un niveau d'occupation qui oscillera entre 50% et 70%.

"Le secteur culturel a été fort touché depuis le début de crise sanitaire. La décision qu'a prise le CNS le 22 août donne une nouvelle perspective au secteur. Avec notre Échevine de la Culture, nous nous sommes concertés avec nos institutions culturelles au plus vite, pour analyser comment on pouvait les soutenir à augmenter au maximum leur jauges", déclare Philippe Close. Il ajoute "qu'un taux d'occupation entre 50 et 70% est déjà un pas dans le bon sens, mais nous continuerons à travailler pour augmenter cette capacité à 100% le plus rapidement possible."

Outre les règles de placement (ce qui signifie avoir des places assises) et le port du masque obligatoire, des mesures de prévention sont mises en place pour l'accueil du public, afin d'assurer le plus de sécurité possible aux spectateurs.trices avides de retrouver les chemins de la culture.

Quelques exemples des mesures étudiées pour cette dérogation: réservation et collecte des coordonnées obligatoires, mise en place de sens de circulation, entrées anticipées en salle, placement encadré par le personnel d'accueil, ventilation optimisée des salles, désinfection obligatoire des mains, du matériel et des infrastructures...

"Je ne veux plus un siège vide d'ici à la fin de l'année"

Pour limiter tant que faire se peut l'impact socio-économique à long terme de ces mesures, la Ville de Bruxelles a donc demandé à ses institutions de travailler à un plan de retour à une jauge complète de 100% d'ici fin novembre. Un scénario qui dépendra bien sûr de la situation sanitaire et qui sera monitoré en temps réel par les services de la Ville de Bruxelles.

"Je ne veux plus un siège vide d'ici à la fin de l'année. C'est mon objectif et je vais faire tout ce qui est en mon pouvoir pour que ce soit le cas. Nous voulons toutes et tous une Ville qui déborde de culture, d'événements, de vie... Parce que les gens ont soif de culture, et parce qu'on veut les rassurer sur la situation: il est possible de vivre, d'aller à des spectacles, de profiter d'événements culturels, avec le virus. C'est pourquoi je soutiens à fond nos acteurs et nos lieux culturels pour qu'ils reviennent à une situation viable le plus rapidement possible. Nous travaillons depuis déjà des mois, aux côtés de nos acteurs, à cette rentrée culturelle. Il est essentiel de donner au secteur culturel une perspective positive, avec méthode et rationalité", insiste Delphine Houba.

Pour aider les institutions culturelles dans leurs démarches, la Ville de Bruxelles s'est également adjoint l'expertise de Nathan Clumeck, Professeur émérite en maladies infectieuses à l'ULB et au CHU Saint-Pierre, qui pourra accompagner les acteurs de terrain dans leurs démarches. La Ville prend à sa charge les frais de cette opération d'expertise.

Philippe Close, Bourgmestre de la Ville de Bruxelles et Delphine Houba, Échevine de la Culture, du Tourisme et des Grands événements, ont entamé une série de rencontres avec les différents lieux culturels, salles de spectacles et de concerts situés sur le territoire de la Ville de Bruxelles, annonce celle-ci dans un communiqué de presse qui nous est parvenu ce lundi matin. Objectif: envisager avec eux la possibilité d'octroyer des dérogations à la règle de limitation de public en salle visée à l'article 8 de l'Arrêté ministériel du 22 août 2020 - et ce conformément au protocole de base pour le secteur culturel mis à jour le 26 août par la Ministre de la Culture pour la partie francophone, et par le Ministre compétent pour la partie néerlandophone.Lors de ces rencontres individuelles, la capacité d'accueil de chaque salle a été détaillée dans un dossier, remis et analysé au Service de la Culture et au Service de Planification d'urgence de la Ville de Bruxelles. Et ce sur base du port du masque obligatoire et de la distanciation d'un siège entre chaque spectateur.trice ou bulle de spectateurs.trices.La Ville de Bruxelles a donc autorisé ses lieux culturels à augmenter dès maintenant leur jauge et ainsi retrouver un niveau d'occupation qui oscillera entre 50% et 70%."Le secteur culturel a été fort touché depuis le début de crise sanitaire. La décision qu'a prise le CNS le 22 août donne une nouvelle perspective au secteur. Avec notre Échevine de la Culture, nous nous sommes concertés avec nos institutions culturelles au plus vite, pour analyser comment on pouvait les soutenir à augmenter au maximum leur jauges", déclare Philippe Close. Il ajoute "qu'un taux d'occupation entre 50 et 70% est déjà un pas dans le bon sens, mais nous continuerons à travailler pour augmenter cette capacité à 100% le plus rapidement possible."Outre les règles de placement (ce qui signifie avoir des places assises) et le port du masque obligatoire, des mesures de prévention sont mises en place pour l'accueil du public, afin d'assurer le plus de sécurité possible aux spectateurs.trices avides de retrouver les chemins de la culture.Quelques exemples des mesures étudiées pour cette dérogation: réservation et collecte des coordonnées obligatoires, mise en place de sens de circulation, entrées anticipées en salle, placement encadré par le personnel d'accueil, ventilation optimisée des salles, désinfection obligatoire des mains, du matériel et des infrastructures...Pour limiter tant que faire se peut l'impact socio-économique à long terme de ces mesures, la Ville de Bruxelles a donc demandé à ses institutions de travailler à un plan de retour à une jauge complète de 100% d'ici fin novembre. Un scénario qui dépendra bien sûr de la situation sanitaire et qui sera monitoré en temps réel par les services de la Ville de Bruxelles."Je ne veux plus un siège vide d'ici à la fin de l'année. C'est mon objectif et je vais faire tout ce qui est en mon pouvoir pour que ce soit le cas. Nous voulons toutes et tous une Ville qui déborde de culture, d'événements, de vie... Parce que les gens ont soif de culture, et parce qu'on veut les rassurer sur la situation: il est possible de vivre, d'aller à des spectacles, de profiter d'événements culturels, avec le virus. C'est pourquoi je soutiens à fond nos acteurs et nos lieux culturels pour qu'ils reviennent à une situation viable le plus rapidement possible. Nous travaillons depuis déjà des mois, aux côtés de nos acteurs, à cette rentrée culturelle. Il est essentiel de donner au secteur culturel une perspective positive, avec méthode et rationalité", insiste Delphine Houba.Pour aider les institutions culturelles dans leurs démarches, la Ville de Bruxelles s'est également adjoint l'expertise de Nathan Clumeck, Professeur émérite en maladies infectieuses à l'ULB et au CHU Saint-Pierre, qui pourra accompagner les acteurs de terrain dans leurs démarches. La Ville prend à sa charge les frais de cette opération d'expertise.