Avec La Belle Époque, son deuxième long métrage, Nicolas Bedos signe un marivaudage doux-amer qui remonte le temps pour mieux dire l'amour. Sorte de Truman Show c...

Avec La Belle Époque, son deuxième long métrage, Nicolas Bedos signe un marivaudage doux-amer qui remonte le temps pour mieux dire l'amour. Sorte de Truman Show conscient et à la française, le film, récompensé du César du meilleur scénario original, emporte dans un tourbillon de cinéma ambitieux mais qui pèche aussi par des effets très appuyés. Il y a quelque chose d'éminemment lelouchien, au fond, dans cette fresque romanesque où un sexagénaire en pleine détestation du monde décide de faire appel à un service d'un genre nouveau le replongeant 40 ans en arrière. Une simple mise en bouche avant le troisième volet de la saga parodique OSS 117 piloté par Bedos et qui sortira déjà en février prochain?