Une vie démente (lire page 23) d'Ann Sirot et Raphaël Balboni ouvre une saison faste pour le cinéma belge. Au documentaire L'École de l'impossible (15/09), où Thierry Michel s'est immergé dans un établissement "de la dernière chance" d'un quartier défavor...

Une vie démente (lire page 23) d'Ann Sirot et Raphaël Balboni ouvre une saison faste pour le cinéma belge. Au documentaire L'École de l'impossible (15/09), où Thierry Michel s'est immergé dans un établissement "de la dernière chance" d'un quartier défavorisé de Seraing, succédera en effet la comédie allumée Fils de plouc (22/09), le premier long métrage de Harpo et Lenny Guit. Le prélude à la déferlante des productions nationales ayant eu les honneurs du festival de Cannes en juillet dernier. Soit, dans l'ordre chronologique des sorties, l'intense Les Intranquilles (06/10), où Joachim Lafosse filme sous haute tension un couple -Damien Bonnard et Leïla Bekhti- devant composer avec la bipolarité, Un monde (20/10) plongée immersive dans toute la violence du monde de l'enfance que signe Laura Wandel, et enfin La Civil (27/10), de la cinéaste belgo-roumaine Teodora Ana Mihai, le chemin de croix d'une mère courage confrontée à l'enlèvement de sa fille au Mexique. Un programme copieux auquel viendront s'ajouter, courant novembre, Mon légionnaire, de la cinéaste française bruxelloise d'adoption Rachel Lang, le film belgo-suisse Le Milieu de l'horizon, de Delphine Lehericey, ou encore L'Ennemi, le nouvel opus de Stephan Streker, inspiré de l'affaire Wasquehal...