"Continuez!". S'il fallait résumer en un mot l'atelier d'écriture qui s'est tenu pendant deux heures à la Foire du Livre de Bruxelles le 8 mars dernier, ce cri du coeur de Simon Johannin s'impose, tant le jeune écrivain surdoué l'a répété face à une dizaine de lecteurs du Vif, dont la nouvelle autour du thème du Mur avait été sélectionnée pour être commentée là-bas et publiée ici. Deux heures d'échange autour de la littérature, de l'écriture, de l'édition et de leurs textes, qui ont pour la plupart séduit ce Français installé à Bruxelles, et déjà auteur, à 27 ans, de deux romans très remarqués, L'été des charognes et Nino dans la nuit (écrit à quatre mains avec celles de son épouse), tous deux publiés chez Allia. Simon Johannin fut d'ailleurs le premier surpris par la qualité et l'originalité des textes proposés, tous partant d'un même thème, mais dans des directions extrêmement différentes, que ce soit le mur que Trump entend érigé à la frontière américano-mexicaine, les murs que l'on érige en soi pour se protéger (ou se mentir) voire le mur qui se forme devant un but pendant un match de football!

Douze murs donc tous très différents, pour des auteurs qui ne le sont pas moins, entre un jeune adolescent qui a joué le jeu en même temps que sa maman, et tous deux sélectionnés, jusqu'à cette ingénieure chimiste sexagénaire qui se surprend à aimer écrire de la fiction. Le tout dans un format - la nouvelle de maximum 10.000 signes - "particulièrement difficile à manier pour y installer un univers cohérent, abouti, et parfois pleine de surprises". Merci donc à Simon Johannin pour son temps, sa lecture attentive et ses remarques pleines de bienveillance, et bien sûr à nos douze lecteurs-auteurs qui savent donc ce qui leur reste à faire: continuer!

"Continuez!". S'il fallait résumer en un mot l'atelier d'écriture qui s'est tenu pendant deux heures à la Foire du Livre de Bruxelles le 8 mars dernier, ce cri du coeur de Simon Johannin s'impose, tant le jeune écrivain surdoué l'a répété face à une dizaine de lecteurs du Vif, dont la nouvelle autour du thème du Mur avait été sélectionnée pour être commentée là-bas et publiée ici. Deux heures d'échange autour de la littérature, de l'écriture, de l'édition et de leurs textes, qui ont pour la plupart séduit ce Français installé à Bruxelles, et déjà auteur, à 27 ans, de deux romans très remarqués, L'été des charognes et Nino dans la nuit (écrit à quatre mains avec celles de son épouse), tous deux publiés chez Allia. Simon Johannin fut d'ailleurs le premier surpris par la qualité et l'originalité des textes proposés, tous partant d'un même thème, mais dans des directions extrêmement différentes, que ce soit le mur que Trump entend érigé à la frontière américano-mexicaine, les murs que l'on érige en soi pour se protéger (ou se mentir) voire le mur qui se forme devant un but pendant un match de football! Douze murs donc tous très différents, pour des auteurs qui ne le sont pas moins, entre un jeune adolescent qui a joué le jeu en même temps que sa maman, et tous deux sélectionnés, jusqu'à cette ingénieure chimiste sexagénaire qui se surprend à aimer écrire de la fiction. Le tout dans un format - la nouvelle de maximum 10.000 signes - "particulièrement difficile à manier pour y installer un univers cohérent, abouti, et parfois pleine de surprises". Merci donc à Simon Johannin pour son temps, sa lecture attentive et ses remarques pleines de bienveillance, et bien sûr à nos douze lecteurs-auteurs qui savent donc ce qui leur reste à faire: continuer!