Leur souhait est de présenter une "diversité" de longs-métrages : des films de studios aux plateformes en passant par "les indépendants qui font la compétition", a souligné le directeur du festival, Bruno Barde, au cours d'une conférence de presse.

L'acteur américain Johnny Depp, à l'affiche du film "City of lies" de Brad Furman, présenté en première Française hors compétition, fera le déplacement à Deauville, dans le nord-ouest de la France, pour assister au festival, qui commencera le 3 septembre et se terminera le 12 septembre, ont annoncé ses organisateurs.

Johnny Depp, qu'une récente saga judiciaire a opposé à un tabloïd sur fond de violences conjugales, se prêtera même au jeu des rencontres avec les festivaliers, aux côtés d'Oliver Stone, le réalisateur du documentaire "JFK l'enquête" qui plonge dans les secrets de l'assassinat de l'ancien président américain John Kennedy. Celles-ci auront lieu les samedi 4 septembre et dimanche 5 septembre.

"Renaissance du genre"

Côté premières mondiales, huit films seront présentés dont deux en compétition pour le Grand prix du jury international de Deauville : "The last son" de Tim Sutton et "We are leaving things" d'Antonio Tibaldi.

Les organisateurs ont qualifié la compétition 2021 de "renaissance du genre". Parmi les 13 films en compétition figure également "Pig" de Michael Sarnoski, avec Nicolas Cage, une oeuvre d'"une beauté et d'une profondeur énormes", selon le journal Washington Post.

Le festival proposera en première mondiale "L'amour c'est mieux que la vie", présenté comme le dernier film du réalisateur français Claude Lelouch.

Hors compétition, outre "City of lies", le festival projettera neuf films dont le très attendu "Dune", réalisé par Denis Villeneuve et adapté du roman science-fiction éponyme de Frank Herbert.

Pour cette édition, Bruno Barde mise sur "une affluence importante", semblable ou un peu meilleure que celle de l'an passé, quand 38.000 personnes y avaient été accueillies - contre 60.000 en temps normal.

"Mon baromètre, c'est les salles", a dit le directeur du festival qui voit dans l'événement une "renaissance culturelle" post-pandémie. Le Centre International de Deauville (CID) accueillera les projections des 70 films et les salles recevront le public en "jauge pleine sans aucune limitation" mais avec contrôle du pass sanitaire, ont fait savoir ses organisateurs.

Leur souhait est de présenter une "diversité" de longs-métrages : des films de studios aux plateformes en passant par "les indépendants qui font la compétition", a souligné le directeur du festival, Bruno Barde, au cours d'une conférence de presse. L'acteur américain Johnny Depp, à l'affiche du film "City of lies" de Brad Furman, présenté en première Française hors compétition, fera le déplacement à Deauville, dans le nord-ouest de la France, pour assister au festival, qui commencera le 3 septembre et se terminera le 12 septembre, ont annoncé ses organisateurs. Johnny Depp, qu'une récente saga judiciaire a opposé à un tabloïd sur fond de violences conjugales, se prêtera même au jeu des rencontres avec les festivaliers, aux côtés d'Oliver Stone, le réalisateur du documentaire "JFK l'enquête" qui plonge dans les secrets de l'assassinat de l'ancien président américain John Kennedy. Celles-ci auront lieu les samedi 4 septembre et dimanche 5 septembre. Côté premières mondiales, huit films seront présentés dont deux en compétition pour le Grand prix du jury international de Deauville : "The last son" de Tim Sutton et "We are leaving things" d'Antonio Tibaldi. Les organisateurs ont qualifié la compétition 2021 de "renaissance du genre". Parmi les 13 films en compétition figure également "Pig" de Michael Sarnoski, avec Nicolas Cage, une oeuvre d'"une beauté et d'une profondeur énormes", selon le journal Washington Post. Le festival proposera en première mondiale "L'amour c'est mieux que la vie", présenté comme le dernier film du réalisateur français Claude Lelouch. Hors compétition, outre "City of lies", le festival projettera neuf films dont le très attendu "Dune", réalisé par Denis Villeneuve et adapté du roman science-fiction éponyme de Frank Herbert. Pour cette édition, Bruno Barde mise sur "une affluence importante", semblable ou un peu meilleure que celle de l'an passé, quand 38.000 personnes y avaient été accueillies - contre 60.000 en temps normal. "Mon baromètre, c'est les salles", a dit le directeur du festival qui voit dans l'événement une "renaissance culturelle" post-pandémie. Le Centre International de Deauville (CID) accueillera les projections des 70 films et les salles recevront le public en "jauge pleine sans aucune limitation" mais avec contrôle du pass sanitaire, ont fait savoir ses organisateurs.