"Compte tenu du contexte actuel, des pressions et des invectives qui ont entouré cette programmation, Charleroi Danse et Troubleyn considèrent qu'il est dans l'intérêt général de ne pas exposer leurs équipes à des violences potentielles", ajoute l'organisation.

"Il y a eu des menaces sur les réseaux sociaux, dont celle que toutes les places soient achetées pour que le spectacle se fasse devant une salle vide, ce qui est particulièrement violent pour les artistes. Il y a également eu des pressions sur la compagnie elle-même", a précisé Annie Bozzini, la directrice de Charleroi Danse.

"C'est une décision prise de commun accord mais que je trouve malheureuse à titre personnel. Ce spectacle aurait pu être l'occasion de lancer un débat serein sur les relations entre les chorégraphes et les interprètes. Il semble que le moment ne soit pas encore venu", a-t-elle ajouté.

"Nous ne sommes ni des censeurs, ni des juges. Toutefois, on n'a pas le droit de mettre en danger les performers", a enfin estimé la responsable. Jan Fabre est soupçonné de violences, harcèlement et harcèlement sexuel envers 12 de ses anciens collaborateurs.

"Compte tenu du contexte actuel, des pressions et des invectives qui ont entouré cette programmation, Charleroi Danse et Troubleyn considèrent qu'il est dans l'intérêt général de ne pas exposer leurs équipes à des violences potentielles", ajoute l'organisation. "Il y a eu des menaces sur les réseaux sociaux, dont celle que toutes les places soient achetées pour que le spectacle se fasse devant une salle vide, ce qui est particulièrement violent pour les artistes. Il y a également eu des pressions sur la compagnie elle-même", a précisé Annie Bozzini, la directrice de Charleroi Danse. "C'est une décision prise de commun accord mais que je trouve malheureuse à titre personnel. Ce spectacle aurait pu être l'occasion de lancer un débat serein sur les relations entre les chorégraphes et les interprètes. Il semble que le moment ne soit pas encore venu", a-t-elle ajouté. "Nous ne sommes ni des censeurs, ni des juges. Toutefois, on n'a pas le droit de mettre en danger les performers", a enfin estimé la responsable. Jan Fabre est soupçonné de violences, harcèlement et harcèlement sexuel envers 12 de ses anciens collaborateurs.