"On veut que Glass Museum soit une parenthèse, pour oublier les problèmes du quotidien"

12/06/18 à 16:30 - Mise à jour à 16:42
Du Le Vif Focus du 07/06/18

Fusionnés dans une fulgurante proximité musicale, le pianiste et le batteur du duo belge Glass Museum balancent une fraternité sonique qui impressionne.

"Il devait faire 35 degrés sur scène, mes yeux étaient trempés, je n'y voyais plus rien. C'était épique ce concert." Moins d'une semaine après le lancement à l'Atelier 210 bruxellois du disque de Glass Museum -six titres bluffant réunis sous le titre Deux , Martin Grégoire ressent encore cette peau humide de batteur intégralement rincé. Grigri et testostérone d'une commune chasse instrumentale où les percus racontent leurs histoires personnelles à un clavier, et inversement. Un peu comme si un Jerry Lee Lewis 2.0 dialoguait à un pareillement reprogrammé Ginger Baker pour un gros samedi soir, jazzy, fouineur, expérimental, garanti transpi funky. Karma affiché: les deux mecs se donnent comme mission l'étonnement et le plaisir réciproques. Au-delà du tag paresseux d' électro-jazz, cette jeune musique tisse une nature plus large que la somme de ses composantes, à la fois filmique, poreuse et universelle.
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