Confessions of a dangerous mind

03/01/18 à 21:00 - Mise à jour à 11:37
Du Le Vif Focus du 04/01/18

Sam Rockwell en impose en flic raciste et immature dans Three Billboards Outside Ebbing, Missouri, maîtresse radiographie de l'Amérique profonde...

L'air de rien, voilà une petite trentaine d'années déjà que Sam Rockwell promène sa dégaine dans le cinéma américain, s'étant composé, au fil du temps, un appréciable profil de "character actor". Entamé sous le signe du cinéma indépendant new-yorkais (Last Exit to Brooklyn d'Uli Edel, Basquiat de Julian Schnabel, Box of Moonlight de Tom DiCillo...), son parcours devait ensuite se diversifier, le comédien laissant parler sa polyvalence. Pas un genre, ou peu s'en faut, auquel il ne se soit essayé, et l'on trouve, dans la petite centaine de titres qui composent sa filmographie, The Green Mile, de Frank Darabont, The Assassination of Jesse James, d'Andrew Dominik, Celebrity, de Woody Allen, Galaxy Quest, de Dean Parisot, Matchstick Men, de Ridley Scott, The Way, Way Back, de Nat Faxon et Jim Rash, et même Iron Man 2 de Jon Favreau. Sans oublier, bien entendu, les deux rôles peut-être les plus marquants de sa carrière, Chuck Barris, l'animateur de télévision au centre de Confessions of a Dangerous Mind, le premier long métrage de George Clooney, et Sam Bell, l'astronaute de Moon, de Duncan...

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