Tusitala, une aventure éditoriale

30/09/15 à 11:01 - Mise à jour à 11:22

Source: Focus Vif

Et si la rentrée littéraire, c'était aussi l'occasion de (re)découvrir des grands livres oubliés ou jamais traduits? C'est en tout cas le pari de Tusitala, petite maison d'édition qui mise cet automne sur Le Voleur de voitures de Théodore Weesner, un roman culte aux États-Unis, où il est paru en... 1972. Récit d'une authentique aventure éditoriale.

"Un premier roman remarquable et passionnant" (Joyce Carol Oates). "L'un des plus grands romans d'apprentissage du XXe siècle" (The New York Times). "Le dénouement est l'un des plus bouleversants de la littérature américaine" (The New York Times Book Review). On a connu sillage moins encenseur pour un coup d'essai. Le roman s'appelle Le Voleur de voitures (lire sa critique): il est le tout premier de Theodore Weesner -un livre écoulé à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires à sa sortie au début des années 70 aux Etats-Unis, et resté inédit en français depuis... 43 ans. Dans une rentrée littéraire fourmillant par définition de nouveautés, quelle place pour des récits pensés et écrits dans un autre temps? Quelle pertinence, à l'heure où on réduit toujours plus le délai entre la sortie d'un roman en vo et sa traduction, à contourner l'actu et l'immédiateté? Et surtout, dans un marché francophone adorateur de littérature américaine, comment expliquer qu'un livre comme celui de Theodore Weesner soit passé entre les mailles des avides filets éditoriaux?
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