Naomi Kawase, en prise sur l'invisible

26/02/18 à 10:49 - Mise à jour à 10:50
Du Le Vif Focus du 22/02/18

Naomi Kawase filme délicatement la relation s'esquissant entre un homme en train de perdre la lumière et une jeune femme la poursuivant.

Il y a, entre Naomi Kawase et le festival de Cannes, une longue histoire d'amour, entamée en 1997 avec la Caméra d'or remportée par Suzaku. Depuis, la plupart des films de la cinéaste japonaise ont eu les honneurs de la Croisette, dont elle devait repartir avec le Grand Prix pour La Forêt de Mogari, avant d'éblouir les spectateurs à la faveur de Still the Water. Présenté en mai dernier en compétition, Vers la lumière, son neuvième long métrage de fiction, n'y a pas reçu l'accueil escompté. Mais si elle y a le trait plus appuyé qu'à l'accoutumée, ce film s'inscrit néanmoins dans la continuité d'une oeuvre en prise sur l'invisible. Et cela, d'une façon littérale pour ainsi dire, puisqu'il y est question de la rencontre entre une jeune femme travaillant à l'audiodescription de films pour des mal-voyants et un photographe à la cécité ...

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