7 Days in Entebbe: "La vie est généralement plus complexe que la version officielle"

29/05/18 à 10:16 - Mise à jour à 10:16
Du Le Vif Focus du 24/05/18

Revenant, 40 ans après les faits, sur le raid d'Entebbe, le cinéaste brésilien José Padilha signe un film d'action efficace tout en ouvrant diverses pistes de réflexion sur le conflit israélo-palestinien.

Révélé il y a un peu plus de dix ans par Tropa de Elite -l'histoire de bataillons de la police brésilienne luttant contre les trafiquants de drogue dans les favelas-, Ours d'or au festival de Berlin 2008, José Padilha s'est, depuis, multiplié sur les terrains les plus divers. Après une suite au film qui l'avait fait connaître (L'Ennemi intérieur), on le vit ainsi signer le documentaire Secrets of the Tribe, sur les Indiens Yanomami, avant de s'atteler, avec moins de bonheur, à un remake du RoboCop de Paul Verhoeven, ou encore de produire et diriger le pilote de la série Narcos, pour Netflix, plate-forme pour laquelle il a créé récemment O Mecanismo. On ne l'imaginait guère, en dépit de cette polyvalence, s'emparer, quelque 40 ans après les faits, de l'Opération Thunderbolt, du nom du raid que devait mener l'armée israélienne sur l'aéroport d'Entebbe, en Ouganda, en 1976, afin de libérer les otages du vol Air France Tel-Aviv-Paris, détourné par un commando terroriste pro-palestinien. Padilha n'est pas le premier à revenir sur cette "action d'éclat" -Irvin Kershner, notamment, s'y était collé quelques mois après les faits-, mais son 7 Days in Entebbe, s'il a la texture urgente et tape-à-l'oeil de son cinéma, envisage aussi les événements dans une perspective inédite. Explications du cinéaste brésilien.
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