This is the end

16/07/13 à 15:23 - Mise à jour à 17/12/13 à 12:33

COMEDIE | Paco Rabanne et les Mayas se sont plantés, l'heure est venue d'en rigoler.

This is the end

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Paco Rabanne et les Mayas se sont plantés, l'heure est venue d'en rigoler. Trois mois avant The World's End, la nouvelle comédie de genre imaginée par le tandem britannique Edgar Wright-Simon Pegg (Shaun of the Dead, Hot Fuzz), c'est donc la crème (épaisse) de la comédie US telle que redéfinie par Judd Apatow et consorts qui se moque de la fin du monde dans This is the End. Au générique, la liste des noms familiers est longue comme le bras de Michael Cera: Jonah Hill, Danny McBride, Paul Rudd, Jason Segel, Christopher Mintz-Plasse, Aziz Ansari, Martin Starr, Mindy Kaling, et même Emma Watson, Rihanna ou les... Backstreet Boys, ils jouent tous leur propre rôle, invités qu'ils sont à une maxi bamboule dans la villa de James Franco tandis que se prépare le Jugement Dernier. On l'aura compris, les références populaires, et même les auto-références, pleuvent comme des météorites dans ce trip rigolard où l'apocalypse n'est bien sûr que prétexte à donner dans l'humour gras entre copains, cette comédie de fin du monde traitant essentiellement de giclées onanistes, de viol collectif, d'art phallique, et autres joyeusetés bien régressives. Répétitif, volontiers lourdingue, le film doit ainsi essentiellement son salut à une série de punchlines bien senties -le parallèle entre la Sainte-Trinité et la glace napolitaine- et au fort capital sympathie dégagé par un casting en totale roue libre. Mieux, sans avoir l'air d'y toucher, la paire Seth Rogen-Evan Goldberg, à l'écriture mais aussi -c'est une première- derrière la caméra, en profite pour creuser plus avant, par le biais de la fiction, la relation d'amitié qui la lie depuis l'enfance, et qui servait déjà en 2007 de point de départ au scénario de Superbad.

DE SETH ROGEN ET EVAN GOLDBERG. AVEC SETH ROGEN, JAY BARUCHEL, JAMES FRANCO. 1 H 46. SORTIE: 17/07.

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