Critique

Sous le figuier

Nicolas Clément
Nicolas Clément Journaliste cinéma

COMÉDIE DRAMATIQUE | Construite autour du postulat un peu concon voulant que « chaque journée est une nouvelle page blanche à écrire », cette histoire chorale de Bruxellois (forcément) stressés s’évadant un été à la campagne pour se ressourcer autour d’une vieille femme qui attend sereinement la mort recycle son lot de lieux communs sur des sujets aussi divers et variés que le travail, les enfants, le temps qui passe, les relations foireuses…

Le personnage de la mamy philosophe (Gisèle Casadesus, crispante) assurant au film d’Anne-Marie Etienne quelques bonnes plâtrées de sagesse populaire (le gsm c’est mal, ce genre) sur la vie, l’amour, la mort. Joué « à côté » (Marie Kremer, anormalement perturbée), trop écrit, sans rythme, Sous le figuier relève ainsi d’un cinéma désespérément appliqué, qui entend célébrer les vraies bonnes valeurs de l’existence à la manière d’une (longue) pub pour le jambon Herta.

Comédie dramatique d’Anne-Marie Etienne. Avec Gisèle Casadesus, Anne Consigny, Jonathan Zaccaï. 1h32. Sortie: 12/06.

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