Critique

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Nicolas Clément
Nicolas Clément Journaliste cinéma

DRAME | Le formidable Wim Willaert (Quand la mer monte…) porte littéralement sur ses épaules cramées ce drame réaliste contant les tentatives un poil pathétiques d’un homme à peine sorti de prison pour retrouver du boulot et renouer avec les siens.

DRAME DE PETER MONSAERT. AVEC WIM WILLAERT, ANEMONE VALCKE, MOURADE ZEGUENDI. 1H55. SORTIE: 14/11. ***

DRAME | Avec sa tête de chien battu façon Droopy à barbe, le formidable Wim Willaert (Quand la mer monte…) impose une gueule de cinéma, une vraie, et porte littéralement sur ses épaules cramées ce drame réaliste contant les tentatives un poil pathétiques d’un homme à peine sorti de prison pour retrouver du boulot et renouer avec les siens. Filmé caméra à l’épaule, au plus près des corps, Offline se cherche un ton sec et tranchant mais souffre d’une narration particulièrement lâche. Naviguant à vue entre nord du pays sinistré et convulsions électriques -il est question d’un concert de Motörhead, Triggerfinger signe la bande-son-, le Gantois Peter Monsaert, à trop croire en la poésie supposément intrinsèque du quotidien, oublie ainsi d’insuffler de l’épaisseur à un récit déjà-vu et largement prévisible. La métaphore, appuyée, de l’oiseau en cage, n’aidant certes pas à alléger le propos.

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