Critique

[critique ciné] Mon père est une saucisse, une comédie flamande gentiment loufoque

Nicolas Clément
Nicolas Clément Journaliste cinéma

Un film qui choisit de faire l’école buissonnière et invite à oser écouter son coeur et cultiver sa différence.

Adaptée d’un roman pour la jeunesse d’Agnès de Lestrade, cette comédie flamande gentiment loufoque s’attache à dépeindre la relation privilégiée et complice qui s’épanouit entre un père et sa fille quand celui-ci décide de quitter son travail de banquier pour devenir l’acteur qu’il a toujours rêvé d’être. La fantaisie affichée par Johan Heldenbergh (The Broken Circle Breakdown) peut parfois sembler artificielle, et l’ensemble assez lisse sur la forme. Mais de chouettes petites séquences animées façon collage viennent régulièrement désamorcer dans la bonne humeur l’inévitable naïveté d’un film qui choisit de faire l’école buissonnière et invite à oser écouter son coeur et cultiver sa différence.

Comédie familiale d’Anouk Fortunier. Avec Johan Heldenbergh, Savannah Vandendriessche, Hilde De Baerdemaeker. 1h22. Sortie: 23/06. ***

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