Critique

Critique ciné: Le Meraviglie, insolite, sensible mais foutraque

Le Meraviglie © DR
Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

DRAME | Grand Prix surprise du dernier festival de Cannes, ce portrait sensible d’une adolescente doublé de la peinture d’un monde à l’agonie, flirte plus que de raison avec le n’importe quoi.

Grand Prix surprise -euphémisme!- lors du dernier festival de Cannes, Le Meraviglie raconte l’histoire de Gelsomina, adolescente de 12 ans menant, avec ses parents et ses trois soeurs cadettes, une existence en marge du monde dans une petite exploitation apicole en Ombrie. Un quotidien que va venir perturber l’arrivée de Martin, jeune délinquant placé là dans le cadre d’un programme de réinsertion, mais aussi le tournage du Village des merveilles, un jeu télévisé fumeux ayant le don de faire rêver la fillette. Soit la matière d’un film insolite, portrait sensible d’une adolescente doublé de la peinture d’un monde à l’agonie, mais aussi une oeuvre fragile et foutraque, flirtant plus que de raison avec le n’importe quoi.

  • D’ALICE ROHRWACHER. AVEC MARIA ALEXANDRA LUNGU, ALBA ROHRWACHER, SAM LOUWYCK. 1 H 50. SORTIE: 11/02.
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