Critique

[Critique ciné] Le Coeur en braille, s’il suffisait de bons sentiments…

Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

COMÉDIE DRAMATIQUE | S’il suffisait de bons sentiments pour faire un bon film, Michel Boujenah pourrait être fier de son Coeur en braille.

[Critique ciné] Le Coeur en braille, s'il suffisait de bons sentiments...

Mais à force de tirer sur la corde sensible, il rend pesant ce portrait d’une adolescente atteinte d’une maladie qui va la rendre aveugle au moment où se pointent le premier amour et le concours d’entrée au Conservatoire. Dommage pour Alix Vaillot, qui joue crânement le jeu (pas pour Charles Berling, très mauvais en père soucieux). Dommage aussi pour un Boujenah sincère, généreux, mais qui mal étreint de vouloir trop embrasser.

DE MICHEL BOUJENAH. AVEC ALIX VAILLOT, JEAN-STAN DU PAC, CHARLES BERLING. 1H25. SORTIE: 28/12. **

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