Critique

[Critique ciné] Honest Thief, aussi prévisible que vain

Philippe Manche Journaliste

Avalanche de clichés propres aux films de vengeance doublés d’une love story.

Tom (Liam Neeson), épuisé par sa « carrière » de braqueur de banques, décide de se ranger des voitures. Afin de prendre soin de son sommeil tourmenté, il souhaite passer un marché avec les Feds contre une immunité toute relative. Ce que Tom n’a pas prévu, c’est sa rencontre avec Annie (Kate Walsh) et le coup de foudre dans la foulée. Autant l’avouer d’entrée de jeu, Honest Thief est aussi prévisible que vain. Lorsque Tom contacte le FBI, il capte que les deux agents vont la lui faire à l’envers. Ensuite, c’est l’avalanche de clichés propres aux films de vengeance doublés d’une love story. Flics ripoux, cavale, fusillades jusqu’à une fin ouverte en guise, forcément, de happy end.

Thriller de Mark Williams, avec Liam Neeson, Kate Walsh, Robert Patrick. 1H39. Sortie: 21/10. **

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