Critique

[Critique ciné] Ce sentiment de l’été: trois villes, trois étés

Ce sentiment de l'été © DR
Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

DRAME | Mikhaël Hers capte joliment l’air qui vibre, les sentiments naissants.

Sasha et Lawrence filent le parfait amour à Berlin, durant un bel été qui s’assombrira d’un coup avec la mort inopinée de la jeune femme. A Paris, où il déménage, Lawrence se rapprochera de Zoé, la soeur de la défunte. Mais c’est à New York que sa vie recommencera vraiment… Trois villes, trois étés, des souvenirs précieux, le deuil le plus cruel et la lumière qui revient, qui réchauffe. Mikhaël Hers (Primrose Hill, Montparnasse, Memory Lane) capte joliment l’air qui vibre, les sentiments naissants. Dans le rôle de Lawrence, on retrouve avec bonheur Anders Danielsen Lie, le remarquable interprète du non moins remarquable Oslo 31 août.

DE MIKHAËL HERS. AVEC ANDERS DANIELSEN LIE, JUDITH CHEMLA, MARIE RIVIÈRE. 1H46. SORTIE: 17/02.

Voici le contenu inséré d'un réseau de médias sociaux qui souhaite écrire ou lire des cookies. Vous n'avez pas donné la permission pour cela.
Cliquez ici pour autoriser cela de toute façon

Partner Content