Critique

[Critique ciné] Bad Times at El Royale, pas déplaisant

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Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

POLAR | Un petit parfum de polar nineties plane sur le deuxième film de Drew Goddard (The Cabin in the Woods).

[Critique ciné] Bad Times at El Royale, pas déplaisant

Il plane sur Bad Times at El Royale, le second long métrage de Drew Goddard (The Cabin in the Woods), un petit parfum de polar nineties pas déplaisant. Une galerie de personnages y échoue dans un hôtel miteux de Lake Tahoe, aucun d’entre eux -prêtre, représentant de commerce, jeune femme affranchie…- n’étant celui qu’il prétend. Et le jeu de faux-semblants de forcément déraper… Casting choisi (Jeff Bridges, Jon Hamm et même Xavier Dolan), humour grinçant, rebondissements à foison, l’affaire, parsemée de standards soul -mention à l’usage inventif de You Can’t Hurry Love des Supremes-, serait aussi rondement menée que proprement mise en scène si elle ne s’appesantissait au-delà du raisonnable: 40 minutes de trop, au bas mot…

De Drew Goddard. Avec Jeff Bridges, Cynthia Erivo, Dakota Johnson. 2h21. Sortie: 24/10. **(*)

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