Critique

[Critique ciné] Au bout des doigts, aussi inoffensif qu’insipide

Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

DRAME | Lambert Wilson décide de prendre un jeune banlieusard sous son aile, avec l’ambition d’en faire un concertiste virtuose.

[Critique ciné] Au bout des doigts, aussi inoffensif qu'insipide

L’ayant fortuitement entendu jouer du piano à la Gare du Nord, le directeur du Conservatoire National Supérieur de Musique (Lambert Wilson), subjugué, décide de prendre un jeune banlieusard flirtant avec la délinquance (Jules Benchetrit) sous son aile, avec l’ambition d’en faire un concertiste virtuose. Et de le confier à l’autoritaire comtesse Buckingham (Kristin Scott Thomas) afin de le préparer à un prestigieux concours, inévitable choc de deux mondes à la clé. S’il est abondamment question de surmonter les préjugés dans ce long métrage de Ludovic Bernard (L’Ascension), il n’en va malheureusement pas de même des clichés, que le film, croulant sous les bons sentiments, aligne fastidieusement au gré d’une partition aussi inoffensive qu’insipide…

De Ludovic Bernard. Avec Jules Benchetrit, Lambert Wilson, Kristin Scott Thomas. 1h45. Sortie: 26/12. *(*)

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