Critique | Musique

Dez Mona – A Gentleman’s Agreement

Philippe Cornet
Philippe Cornet Journaliste musique

ROCK | Possiblement chiffonnés par leur réputation de groupe précieux, les Anversois de Dez Mona ignorent les grandiloquentes textures soyeuses de leur précédent disque, le Saga de 2011, marqué par l’opéra.

DEZ MONA, A GENTLEMAN’S AGREEMENT, DISTRIBUÉ PAR PIAS. ***

LE 18/11 À L’ANCIENNE BELGIQUE.

ROCK | Possiblement chiffonnés par leur réputation de groupe précieux, les Anversois de Dez Mona ignorent les grandiloquentes textures soyeuses de leur précédent disque, le Saga de 2011, marqué par l’opéra. Sans pour autant abandonner le côté pop d’un univers sophistiqué, présent dans l’excellent single Suspicion et une paire de ballades spleen toujours choyées par la voix virtuose de Gregory Frateur. Pas si loin de l’intensité d’Antony dans la plage titulaire, Fool’s Day ou Funny Games. Par contre, en introduisant des guitares très électriques dans ce cocon, le sextet éclabousse ses propres conventions et jette les fondements d’un heavy-cabaret au magnétisme très rock (Soon, The Passing). Un album à déguster, pas loin du quatre étoiles.

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