Critique | Musique

Destroyer – Ken

Laurent Hoebrechts
Laurent Hoebrechts Journaliste musique

ROCK

Distribué par Dead Oceans. ***(*)

En concert le 10/12, au Botanique.

Destroyer - Ken

Sorti au printemps dernier, le nouvel album des New Pornographers était aussi le premier sans Dan Bejar. Le cerveau de Destroyer a préféré en effet se concentrer sur son projet solo. En une dizaine d’albums, souvent très différents les uns des autres, Destroyer a ainsi développé sa propre trajectoire, un univers à la fois ironique et élégant. Romantique et distancié aussi -parfois trop pour vraiment toucher. Avec Ken (référence au titre de travail du morceau The Wild Ones de Suede), Bejar appuie plus franchement sur les références eighties. Ligne de basse new wave ici (Tinseltown Swimming in Blood), synthés polaires là (A Light Travels Down the Catwalk): évitant l’exercice vintage, les humeurs sombres de Ken y trouvent facilement leur compte.

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