Critique | Cinéma

[Critique ciné] La Part sauvage, un sujet un peu trop ambitieux

Nicolas Clément
Nicolas Clément Journaliste cinéma

DRAME | La part sauvage, premier long-métrage de fiction de Guérin van de Vorst.

[Critique ciné] La Part sauvage, un sujet un peu trop ambitieux

Réalisateur aux appétences documentaires formé à l’IAD, Guérin van de Vorst signe avec La Part sauvage son premier long métrage de fiction. Soit l’histoire de Ben (Vincent Rottiers, investi), trentenaire issu des quartiers nord de Bruxelles obsédé par l’idée de renouer avec son jeune fils à sa sortie de prison -ambition mise à mal par une difficile réinsertion… Les intentions sont bonnes, et l’optique naturaliste louable, mais le film, très littéral, nous emmène d’un point A à un point B de la manière la plus linéaire et prévisible qui soit. Il manque un vrai regard, et quelques idées, à cet objet blafard au sujet -la radicalisation islamiste- objectivement un peu trop ambitieux pour un cinéma de si peu d’ampleur.

De Guérin van de Vorst. Avec Vincent Rottiers, Simon Caudry, Salomé Richard. 1h40. Sortie: 14/03. **(*)

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