Critique

[critique ciné] Kuessipan, une chronique sensible à la résonance universelle

Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

Myriam Verreault inscrit dans l’immensité du territoire et dans l’intimité de la petite communauté innue de Uashat ce récit d’apprentissage travaillant encore la question de la recherche d’identité.

Inspiré du recueil éponyme de Naomi Fontaine, Kuessipan raconte une amitié indéfectible, celle unissant Mikuan et Shaniss, deux jeunes filles ayant grandi dans la petite communauté innue de Uashat, au nord du Québec. Et qui, inséparables depuis l’enfance, se découvrent des aspirations différentes à l’adolescence, fossé s’accentuant lorsque Mikuan tombe amoureuse d’un jeune garçon blanc. Myriam Verreault inscrit dans l’immensité du territoire et dans l’intimité de cette communauté (dont sont issus la plupart des comédiens non-professionnels du film) ce récit d’apprentissage travaillant encore la question de la recherche d’identité. Et signe, portée par les mots de la romancière, une chronique sensible à la résonance universelle.

DRAME De Myriam Verreault. Avec Sharon Fontaine-Ishpatao, Yamie Grégoire, Étienne Galloy. 1 h 57. Sortie: 07/07. ***(*)

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