La première rencontre date d'il y a un peu plus d'un an. A l'époque, Tamino n'avait sorti que cinq morceaux, rassemblés dans un premier EP. Mais cela avait suffi à faire enfler la rumeur. Mieux: à 21 ans à peine, le jeune Anversois au prénom d'opéra (le héros de La Flûte enchantée de Mozart) se retrouvait directement programmé à l'affiche de deux des plus gros festivals de l'été: le Pukkelpop et Rock Werchter. Depuis, Tamino n'a pas vraiment baissé la garde, ni le tempo. Sa vie a forcément changé, mais lui pas vraiment. A peine devine-t-on aujourd'hui une plus grande assurance. Celle qu'amène le succès - surtout quand on n'a pas délibérément couru derrière, mais qu'on s'est juste contenté d'être au plus près de soi et de ses envies.
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