Le clair-obscur de Tamino

12/11/18 à 09:41 - Mise à jour à 09:47
Du Le Vif/L'Express du 01/11/18

Remarqué avec le morceau Habibi, petit miracle de rock habité, l'Anversois Tamino sort Amir. Un premier album qui sublime la mélancolie, en la baignant dans une lumière levantine.

La première rencontre date d'il y a un peu plus d'un an. A l'époque, Tamino n'avait sorti que cinq morceaux, rassemblés dans un premier EP. Mais cela avait suffi à faire enfler la rumeur. Mieux: à 21 ans à peine, le jeune Anversois au prénom d'opéra (le héros de La Flûte enchantée de Mozart) se retrouvait directement programmé à l'affiche de deux des plus gros festivals de l'été: le Pukkelpop et Rock Werchter. Depuis, Tamino n'a pas vraiment baissé la garde, ni le tempo. Sa vie a forcément changé, mais lui pas vraiment. A peine devine-t-on aujourd'hui une plus grande assurance. Celle qu'amène le succès - surtout quand on n'a pas délibérément couru derrière, mais qu'on s'est juste contenté d'être au plus près de soi et de ses envies.
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