Le cinéaste, palme d'or à Cannes en 1998 pour L'éternité et un jour, affectionnait cette villa, où il passait souvent ses étés avec son épouse et leurs trois filles.

"Les livres de mon mari, sa correspondance avec des personnalités, tous les livres que leurs auteurs lui avaient dédicacés" ainsi que "des textes, des poèmes" ont été détruits, a témoigné Phivi Angelopoulos. Elle a précisé qu'il s'agissait des archives "à caractère privé" du réalisateur, qui disposait par ailleurs d'un bureau dans le centre d'Athènes.

La veuve a raconté avoir été prise dans le mouvement de panique vers la mer des habitants, alors qu'elle se trouvait à Mati avec une de ses filles et sa petite-fille. Revenant à Mati du port proche de Rafina, Phivi Angelopoulos avait vu les premières flammes brûler sur les monts surmontant la localité, et d'abord pensé à rebrousser chemin. Mais "je me suis dit qu'il allait y avoir des sirènes pour nous alerter, que quelqu'un allait nous alerter! (...) mais il n'y a rien eu."

Le cinéaste, palme d'or à Cannes en 1998 pour L'éternité et un jour, affectionnait cette villa, où il passait souvent ses étés avec son épouse et leurs trois filles. "Les livres de mon mari, sa correspondance avec des personnalités, tous les livres que leurs auteurs lui avaient dédicacés" ainsi que "des textes, des poèmes" ont été détruits, a témoigné Phivi Angelopoulos. Elle a précisé qu'il s'agissait des archives "à caractère privé" du réalisateur, qui disposait par ailleurs d'un bureau dans le centre d'Athènes. La veuve a raconté avoir été prise dans le mouvement de panique vers la mer des habitants, alors qu'elle se trouvait à Mati avec une de ses filles et sa petite-fille. Revenant à Mati du port proche de Rafina, Phivi Angelopoulos avait vu les premières flammes brûler sur les monts surmontant la localité, et d'abord pensé à rebrousser chemin. Mais "je me suis dit qu'il allait y avoir des sirènes pour nous alerter, que quelqu'un allait nous alerter! (...) mais il n'y a rien eu."