Effet collatéral du Covid-19, alors que l'ensemble du secteur culturel versait dans le marasme, la vidéo à la demande ne s'est jamais aussi bien portée, conséquence logique d'un confinement quasi généralisé. Si Netflix en a été le bénéficiaire principal (avec un nombre d'abonnés dépassant allègrement les 180 millions) mais point exclusif, le géant américain du streaming a vu débouler depuis quelques mois un concurrent sérieux avec Disney+, la plate-forme de VOD par abonnement lancée en novembre dernier par les studios de Burbank. Et qui, après les États-Unis, le Canada, l'Australie et les Pays-Bas dans un premier temps, l'Allemagne, la France ou le Royaume-Uni bientôt rejoints par le Japon ensuite, s'apprête, le 15 septembre prochain, à débarquer chez les utilisateurs belges, danois ou portugais. La suite annoncée d'une success-story, puisq...

Effet collatéral du Covid-19, alors que l'ensemble du secteur culturel versait dans le marasme, la vidéo à la demande ne s'est jamais aussi bien portée, conséquence logique d'un confinement quasi généralisé. Si Netflix en a été le bénéficiaire principal (avec un nombre d'abonnés dépassant allègrement les 180 millions) mais point exclusif, le géant américain du streaming a vu débouler depuis quelques mois un concurrent sérieux avec Disney+, la plate-forme de VOD par abonnement lancée en novembre dernier par les studios de Burbank. Et qui, après les États-Unis, le Canada, l'Australie et les Pays-Bas dans un premier temps, l'Allemagne, la France ou le Royaume-Uni bientôt rejoints par le Japon ensuite, s'apprête, le 15 septembre prochain, à débarquer chez les utilisateurs belges, danois ou portugais. La suite annoncée d'une success-story, puisque Disney+ pouvait se targuer, cinq mois à peine après ses débuts, de totaliser plus de 50 millions d'abonnés. Si bien que l'expression "choc des titans" n'apparaît pour le coup nullement galvaudée. Outre des tarifs ultra-concurrentiels1, l'atout maître de la plateforme de la firme aux grandes oreilles réside bien sûr dans un catalogue virtuellement inépuisable de films, courts métrages et séries, couvrant aussi bien les productions Disney que Pixar, et embrassant les univers Marvel comme celui de Star Wars, sans oublier les documentaires de National Geographic. Ce qui, traduit en données chiffrées, correspond à quelque 700 films et 350 séries désormais accessibles en streaming. De quoi donner le tournis, et cela que l'on souhaite se replonger dans des classiques animés, de Dumbo à The Jungle Book, ou dans des films en live action, de Journey to the Centre of the Earth à Night at the Museum; se refaire l'intégrale des saisons 1 à 30 des Simpsons, ou les quatre volets de Toy Story; voire, pourquoi pas, reprendre une couche d'Iron Man ou de Captain America, et l'on en passe. S'y ajouteront comme il se doit de nombreux contenus exclusifs, comme autant de produits d'appel. Avec, en tête de gondole, et mettant un terme à un suspense ayant duré tout l'été mais qui n'en était plus tout à fait un, la sortie en VOD de la version en images réelles de Mulan, de Niki Caro, avec Liu Yifei et Gong Li, confirmée pour le 4 décembre. D'autres longs métrages seront, pour leur part, accessibles dès le 15 septembre, parmi lesquels The Lady and the Tramp 2019, de Charlie Bean, Stargirl de Julia Hart, Black Is King, l'album visuel de Beyoncé inspiré de The Lion King ou encore Timmy Failure: Mistakes Were Made, de Tom McCarthy, le réalisateur de... Spotlight. Cela tandis que l'on guettera non sans curiosité, côté séries, The World According to Jeff Goldblum, Pixar in Real Life mais aussi The Mandalorian, spinoff de Star Wars créé par Jon Favreau, et dont la réputation n'est plus à faire... Autant dire que les amateurs de divertissements familiaux devraient y trouver leur compte.