Critique

[Critique ciné] Benzinho, du néoréalisme optimiste à la brésilienne

Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

CHRONIQUE | Gustavo Pizzi révèle son talent grâce à ce long-métrage qui célèbre le pouvoir de l’amour et de l’optimisme.

[Critique ciné] Benzinho, du néoréalisme optimiste à la brésilienne

Les Santi vivent dans une banlieue déshéritée de Rio. La famille habite une maison faite de bric et de broc, au coeur de laquelle règne une harmonie d’autant plus précieuse qu’elle est économiquement fragile. Irène, la mère, est l’âme des lieux et la protectrice non seulement de ses enfants mais aussi d’un mari rêveur et d’une soeur que son ex-époux violent revient menacer. Quand un des fils, âgé de 17 ans et gardien de but de handball, se voit proposer de rejoindre un club professionnel en Allemagne, les Santi vont être confrontés à deux questions urgentes. Faut-il laisser Fernando partir vivre son rêve? Et si oui, comment organiser et surtout financer le voyage? Benzinho célèbre avec justesse et retenue le pouvoir de l’amour inconditionnel défiant l’adversité. Avec une formidable Karine Teles dans le rôle d’Irène, le film révèle le très grand talent d’un Gustavo Pizzi généreux avec des personnages qui le méritent bien. Néoréalisme à la brésilienne et optimisme ont rarement si bien rimé!

De Gustavo Pizzi. Avec Karine Teles, Adriana Esteves, César Troncoso. 1h35. Sortie: 05/09. ****

>> Lire également notre interview de Gustavo Pizzi.

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