L'évènement, dans la nuit de samedi à dimanche, était l'occasion de découvrir les stars jouant depuis chez elles, dans l'intimité de leurs salons, comme de nombreux musiciens qui se sont mis à donner des concerts privés sur les réseaux sociaux, depuis leur cuisine ou leur terrasse.

Les quatre membres des Rolling Stones ont ainsi joué, chacun depuis son salon, leur tube You can't always get what you want, la vidéo de chacun apparaissant sur un écran divisé en quatre, Charlie Watts improvisant une batterie avec des objets du quotidien, Mick Jagger lançant un baiser à la caméra à la fin. Taylor Swift a opté quant à elle pour une sobre interprétation au piano de Soon you'll get better.

"Vous êtes des héros... Nous vous serons éternellement reconnaissants des sacrifices que vous avez fait pour préserver la santé de la communauté", a lancé l'actrice Sarah Jessica Parker, héroïne de la série "Sex and the city" dans une de ces mutliples interventions réalisées par les stars depuis chez elles.

Initié par la chanteuse Lady Gaga, le concert mondial virtuel "One World: Together At Home" ("Un monde, ensemble chez soi"), soutenu par le mouvement Global Citizen en collaboration avec l'Organisation mondiale de la santé, se voulait un "cri de ralliement" en faveur des soignants et des ONG locales.

Une chanteuse belge dans le large panel d'artistes

Alors qu'au moins 4,5 milliards de personnes sont contraintes ou incitées à rester chez elles pour lutter contre la propagation du Covid-19, la fête a commencé avec un premier spectacle de six heures, visible en streaming sur internet, avant un concert retransmis sur les grandes chaînes américaines.

De nombreuses célébrités ont participé à ce pré-show, dont Christine and the Queens ou Annie Lennox. L'artiste belge Angèle était également de la partie: survêtement gris, casque sur la tête, la chanteuse a interprété son tube Balance ton quoi devant les millions de spectateurs.

À l'affiche du concert principal, on retrouvait une ribambelle de vedettes: Billie Eilish, Elton John, Jennifer Lopez, Paul McCartney ou encore Stevie Wonder. Le concert caritatif virtuel s'est finalement clos avec la chanson The Prayer, de Céline Dion et Andrea Bocelli, à qui se sont joints Lady Gaga, John Legend et Lang Lang au piano.

"Lettre d'amour au monde"

Quelque 35 millions de dollars (plus de 32 millions d'euros) ont été récoltés pour aider différentes organisations impliquées dans la gestion de la crise sanitaire.

En amont du spectacle, Lady Gaga a expliqué que l'événement devait être envisagé comme une "lettre d'amour au monde", afin de le "rassembler" face à cette maladie ayant causé la mort d'environ 160.000 personnes au total. "Nous pouvons faire quelque chose pour apporter de la joie et un peu de répit aux quatre coins de la planète", a-t-elle estimé.

L'organisation Global Citizen entend également exhorter les donateurs et les gouvernements à soutenir l'OMS dans sa réponse au coronavirus. "La musique nous donne l'occasion de nous accorder une pause et de réfléchir pour nous unir en une seule et même humanité", a déclaré à l'AFP le PDG de Global Citizen, Hugh Evans.

L'évènement, dans la nuit de samedi à dimanche, était l'occasion de découvrir les stars jouant depuis chez elles, dans l'intimité de leurs salons, comme de nombreux musiciens qui se sont mis à donner des concerts privés sur les réseaux sociaux, depuis leur cuisine ou leur terrasse.Les quatre membres des Rolling Stones ont ainsi joué, chacun depuis son salon, leur tube You can't always get what you want, la vidéo de chacun apparaissant sur un écran divisé en quatre, Charlie Watts improvisant une batterie avec des objets du quotidien, Mick Jagger lançant un baiser à la caméra à la fin. Taylor Swift a opté quant à elle pour une sobre interprétation au piano de Soon you'll get better. "Vous êtes des héros... Nous vous serons éternellement reconnaissants des sacrifices que vous avez fait pour préserver la santé de la communauté", a lancé l'actrice Sarah Jessica Parker, héroïne de la série "Sex and the city" dans une de ces mutliples interventions réalisées par les stars depuis chez elles.Initié par la chanteuse Lady Gaga, le concert mondial virtuel "One World: Together At Home" ("Un monde, ensemble chez soi"), soutenu par le mouvement Global Citizen en collaboration avec l'Organisation mondiale de la santé, se voulait un "cri de ralliement" en faveur des soignants et des ONG locales.Alors qu'au moins 4,5 milliards de personnes sont contraintes ou incitées à rester chez elles pour lutter contre la propagation du Covid-19, la fête a commencé avec un premier spectacle de six heures, visible en streaming sur internet, avant un concert retransmis sur les grandes chaînes américaines.De nombreuses célébrités ont participé à ce pré-show, dont Christine and the Queens ou Annie Lennox. L'artiste belge Angèle était également de la partie: survêtement gris, casque sur la tête, la chanteuse a interprété son tube Balance ton quoi devant les millions de spectateurs.À l'affiche du concert principal, on retrouvait une ribambelle de vedettes: Billie Eilish, Elton John, Jennifer Lopez, Paul McCartney ou encore Stevie Wonder. Le concert caritatif virtuel s'est finalement clos avec la chanson The Prayer, de Céline Dion et Andrea Bocelli, à qui se sont joints Lady Gaga, John Legend et Lang Lang au piano.Quelque 35 millions de dollars (plus de 32 millions d'euros) ont été récoltés pour aider différentes organisations impliquées dans la gestion de la crise sanitaire. En amont du spectacle, Lady Gaga a expliqué que l'événement devait être envisagé comme une "lettre d'amour au monde", afin de le "rassembler" face à cette maladie ayant causé la mort d'environ 160.000 personnes au total. "Nous pouvons faire quelque chose pour apporter de la joie et un peu de répit aux quatre coins de la planète", a-t-elle estimé.L'organisation Global Citizen entend également exhorter les donateurs et les gouvernements à soutenir l'OMS dans sa réponse au coronavirus. "La musique nous donne l'occasion de nous accorder une pause et de réfléchir pour nous unir en une seule et même humanité", a déclaré à l'AFP le PDG de Global Citizen, Hugh Evans.