Depuis le 13 mars 2020, le spectacle a usé de bien des stratagèmes pour exister malgré la pandémie, en chair et en os, et pas seulement en streaming. A la belle saison, il a surgi dans la rue, au pied des immeubles et de leurs balcons, dans les parcs et sur les places publiques. Quand le mercure est retombé, il s'est invité dans les cafés et restaurants vides et dans les vitrines des magasins pour interpeller les passants, jusqu'à transformer un théâtre (Le Public) en librairie. Si le spectacle-test organisé au KVS fin avril-début mai a démontré scientifiquement que, avec un bon système de ventilation, les salles pouvaient accueillir les spectateurs en toute sécurité, même remplies à leur pleine capacité, les arts vivants sont forcés pour quelques semaines encore de composer avec de multiples contraintes, jonglant entre les jauges limitées et les intempéries. Mais l'éclaircie d'un vrai déconfinement est en vue et se concrétise un peu partout.
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Depuis le 13 mars 2020, le spectacle a usé de bien des stratagèmes pour exister malgré la pandémie, en chair et en os, et pas seulement en streaming. A la belle saison, il a surgi dans la rue, au pied des immeubles et de leurs balcons, dans les parcs et sur les places publiques. Quand le mercure est retombé, il s'est invité dans les cafés et restaurants vides et dans les vitrines des magasins pour interpeller les passants, jusqu'à transformer un théâtre (Le Public) en librairie. Si le spectacle-test organisé au KVS fin avril-début mai a démontré scientifiquement que, avec un bon système de ventilation, les salles pouvaient accueillir les spectateurs en toute sécurité, même remplies à leur pleine capacité, les arts vivants sont forcés pour quelques semaines encore de composer avec de multiples contraintes, jonglant entre les jauges limitées et les intempéries. Mais l'éclaircie d'un vrai déconfinement est en vue et se concrétise un peu partout.