Critique | Cinéma

Critique ciné : Eyimofe, voyage dans la réalité étouffante de Lagos

3,5 / 5
© National
3,5 / 5

Titre - Eyimofe

Genre - Drame

Réalisateur-trice - Arie et Chuko Esiri

Casting - Temiloluwa Ami-Williams, Jude Akuwudike, Kemi Lala Akindoju

Durée - 1h56

Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

Premier long métrage d’Arie et Chuko Esiri, Eyimofe est inscrit dans la réalité étouffante de Lagos, la mégalopole nigériane, cadre et personnage à part entière d’un récit en deux temps gravitant autour de Mofe et Rosa. Il est homme à tout faire, à qui son sens de la débrouille tient lieu de sésame, elle est coiffeuse et serveuse, et veille sur sa jeune sœur, enceinte. Ils sont unis par un désir d’ailleurs -l’Espagne pour l’un, l’Italie pour l’autre- se heurtant toutefois à un présent précaire qui n’a de cesse de les aspirer. Chroniquant leur destin en miroir, Eyimofe réussit à capter quelque chose de la vibration singulière d’une ville et d’un quotidien dont il restitue l’âpreté, mais aussi l’élan vital, irriguant des tranches de vie tendues entre marasme et espoir… Fort.

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