Critique

Life, Above All

DRAME | Chanda, 12 ans, vit dans un township proche de Johannesburg où la maladie est encore considérée comme un châtiment divin. A la mort de sa soeur, à peine née, elle ne peut que constater les ravages opérés par les commérages du voisinage sur sa famille, poussant sa mère à la fuite.

DRAME | Chanda, 12 ans, vit dans un township proche de Johannesburg où la maladie est encore considérée comme un châtiment divin. A la mort de sa soeur, à peine née, elle ne peut que constater les ravages opérés par les commérages du voisinage sur sa famille, poussant sa mère à la fuite. En quête de vérité, la jeune fille part bientôt à sa recherche… Le film, adapté d’un best-seller pour la jeunesse, se présente comme un virulent réquisitoire contre le qu’en-dira-t-on, la superstition, l’hypocrisie et la bêtise populaire. Adoptant les contours d’une fable célébrant, comme son nom l’indique, la vie par-dessus tout, il pèche hélas par une écriture trop mécanique et surtout maladroite dans son approche didactique. Hanté par le spectre du sida, et l’effarant tabou qui l’entoure en l’occurrence, Life, above all n’en compose pas moins, dans ses meilleurs moments, un portrait sensible d’une jeune adolescente admirable de ténacité.

N.C.

LIFE, ABOVE ALL, DRAME DE OLIVER SCHMITZ. AVEC KHOMOTSO MANYAKA, LERATO MVELASE, HARRIET MANAMELA.1 H 45. SORTIE: 25/05. ***

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