Critique

[Le nanar de la semaine (1)] The 5th Wave

The 5th Wave, de J. Blakeson © DR
Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

SCIENCE-FICTION | Un improbable grand écart entre la science-fiction postapocalyptique et la guimauve adolescente.

Deuxième long métrage de J. Blakeson, auteur avec The Disappearance of Alice Creed d’un polar claustrophobique correct, The 5th Wave tente un improbable grand écart entre la science-fiction postapocalyptique et la guimauve adolescente. Soit l’histoire de Cassie (Chloë Grace Moretz), ado de l’Ohio lancée dans une course effrénée pour tenter de sauver son jeune frère -et, pourquoi pas, la planète-, après que quatre vagues d’attaques sournoises ont laissé la terre dévastée. La suite emprunte aux sources les plus diverses -on pense pêle-mêle à The Host, Twilight, et jusqu’à Full Metal Jacket en version teenage (!)- et s’abîme rapidement dans les poncifs et autres incohérences, le tout nappé de sirop sentimental jusqu’à l’écoeurement.

DE J. BLAKESON. AVEC CHLOË GRACE MORETZ, NICK ROBINSON, LIEV SCHREIBER. 1H52. SORTIE: 23/03.

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