Critique

[Critique ciné] Widow of Silence, une matière douloureuse et sensible

Nicolas Clément
Nicolas Clément Journaliste cinéma

« C’est difficile d’habiter en même temps au paradis et en enfer. » Basé sur les histoires vraies des demi-veuves du Cachemire, Widow of Silence raconte le combat quotidien d’une femme musulmane confrontée à l’absurdité et à la corruption du système de son pays, mère courage continuant malgré tout à nourrir l’espoir que son mari porté disparu depuis plus de sept ans fasse un jour son grand retour. Drame pudique, sobre et digne à la matière douloureuse et sensible, le film mêle le politique et l’intime en travaillant le cadre de manière épurée. Mais ses dialogues, souvent très signifiants, manquent cruellement de naturel, plombant la mécanique d’un objet de cinéma aux intentions par ailleurs trop visibles.

Drame de Praveen Morchhale. Avec Shilpi Marwaha, Ajay Chourey, Bilal Ahmad. 1h25. Sortie: 12/02. **(*)

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